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La presse

 

Lu dans le journal le Télégramme du 16 mars 2018

 

Lu dans le journal OUEST-FRANCE du 16 Mars 2018

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Forum mondial sur l'eau
Amif suit avec intérêt le forum qui à lieu à Istambul .

Le 5e Forum mondial de l'eau réunit à Istanbul du 16 au 22 mars des représentants étatiques de 107 pays, et au total environ 20.000 chercheurs, fonctionnaires, hommes d'affaires et membres d'associations autour des différents thèmes associés à l'eau.
Organisé tous les trois ans par le Conseil mondial de l’eau

L’impact des changements globaux sur l’eau, le changement climatique, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement pour tous seront des thèmes majeurs du Forum. À l’heure actuelle plus de 900 millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et 2,5 milliards n’ont pas accès à l’assainissement. L’eau non potable est la première cause de mortalité dans le monde et tue 8 millions de personnes par an soit dix fois plus que les guerres.
Le Forum se clôturera avec la Journée mondiale de l’eau célébrée tous les ans le 22 mars depuis 1993.
La mise en garde  contre le gaspillage a marqué l'ouverture des discussions.
Nos comportements sont de plus en plus déraisonnables et inconséquents", a averti lors de la cérémonie d'ouverture le français Loïc Fauchon, président du Conseil mondial de l'eau, organisateur de l'événement.

Madagascar: l'opposant Rajoelina se déclare "président" de transition

Andry Rajoelina (c) le 17 mars 2009 à Antananarivo

 

L'opposant Andry Rajoelina s'est déclaré "président" de transition à Madagascar et a reçu mardi soir "les pleins pouvoirs" de l'armée, à qui le président Marc Ravalomanana, contraint de démissionner, avait confié quelques heures plus tôt la direction des affaires.

"(Le président) M. Ravalomanana a déjà démissionné, le Premier ministre et son gouvernement ont aussi démissionné, je suis à la tête du gouvernement de transition qui prépare l'élection présidentielle anticipée qui se déroulera d'ici 24 mois. Donc vous pouvez m'appeler Président", a-t-il déclaré mardi par téléphone à la chaîne d'information LCI.

Le maire de la capitale, qui avait entamé il y a trois mois un bras de fer avec le président, semble désormais solidement installé à la tête de la Grande Ile de l'Océan indien.

Marc Ravalomanana, 59 ans, a démissionné mardi en milieu de journée et confié ses pouvoirs à un "directoire militaire", cédant aux injonctions de l'opposition et de l'armée.

Dans un communiqué, l'homme d'affaires porté au pouvoir en 2002 par un élan populaire indiquait que ce "directoire militaire (était ) dirigé par le plus ancien dans le grade le plus élevé, toutes armes confondues", soit le vice-amiral Hippolyte Rarison Ramaroson.

Mais ce nouvel organe n'aura été que transitoire: quelques heures plus tard, l'officier abandonnait le pouvoir au profit d'Andry Rajoelina.

"Nous avons refusé catégoriquement le directoire (...) Nous conférons totalement le pouvoir à Andry Rajoelina pour présider la transition", a déclaré le vice-amiral.

"L'ordonnance qui confère les pleins pouvoirs à Andry Rajoelina a été signée", a indiqué peu après Norbert Ratsirahonana, juriste et ex-président de la Haute cour constitutionnelle.

"On l'a fait pour l'intérêt supérieur de la Nation, pour préserver l'unité du pays et de l'armée. Nous espérons que le calme reviendra", a-t-il ajouté. "Pour nous, c'est constitutionnel, c'est la Haute Cour qui va décider éventuellement". Andry Rajoelina, 34 ans, s'est imposé rapidement à la tête de l'opposition puis de l'Etat malgache.

Accompagné d'une marée de sympathisants et salué par les militaires, il avait fait mardi une entrée triomphale dans les bureaux de la présidence dans le centre-ville, avant même l'annonce que son adversaire quittait le pouvoir.

"Je déclare solennellement que j'irai jusqu'au bout de mes forces. On est libre maintenant mais la route sera encore très difficile", avait-il lancé depuis la place du 13-Mai où ses rassemblements quasi-quotidiens ont rythmé la crise malgache.

A une douzaine de kilomètres de là, Marc Ravalomanana s'était retranché ces derniers jours au palais d'Iavoloha, protégé par la garde présidentielle.

Dimanche, il assurait encore qu'il ne démissionnerait "jamais" face à Rajoelina, porte-voix des frustrations de nombreux Malgaches touchés par la hausse des prix, et de leur ressentiment contre le président, décrit comme coupé de la population et affairiste.

On ignorait mardi où il se trouvait. Ces derniers jours, l'hypothèse de son départ en exil était évoquée avec insistance, l'essentiel de sa famille ayant déjà quitté la Grande Ile de l'océan Indien.

Engagé en décembre avec l'interdiction d'une télévision d'Andry Rajoelina, alors maire de la capitale, le bras de fer s'est durci fin janvier et a depuis fait plus d'une centaine de morts.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'est dit "gravement préoccupé", ajoutant qu'il "(prenait) note" de la démission du président tandis que l'Union africaine demandait mardi soir que la sécurité de l'ex-président malgache"soit assurée".

La France, ex-puissance coloniale, a appelé les Malgaches à trouver entre eux une sortie de crise, et annoncé l'envoi d'un ambassadeur prochainement.

Après deux mois de crise, le président malgache Marc Ravalomanana a démissionné mardi. Le chef de file de l'opposition, Andry Rajoelina, est lui entré triomphalement dans les bureaux de la présidence. Durée: 1 min 50


Risque de famine à Madagascar  21 fev 2009
Région d'Andosy et Androy


Lu dans la tribune: Accord du 21 février 2009

Suspension de toute manifestation de rue, tel est le quatrième point de l'accord conclu entre le président Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina le samedi 21 février 2009 au Bucas Antanimena. Après l'appel lancé par les quatre présidents du Conseil des églises chrétiens de Madagascar (FFKM), le président de la République Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, se sont rencontré à Antanimena dans l'après-midi du samedi 21 février 2009. Si Andry Rajoelina avait déjà prévu de faire une grande marche ce samedi (.


Dans le journal "La Croix" du Mercedi 26 Janvier
Un article intitulé "A Madagascar, l'entrepreneur-président subit la colère populaire" "Le climat restait très tendu hier sur la grande ile de l'océan Indien,ou les pillages se sont étendus aux principales villes du pays,ciblant en priorité les entreprises du président Ravalomanana.

Situation politique préocupante à Madagascar

 

 

MADAGASCAR •  Les émeutes et pillages ruinent l'économie du pays http://www.courrierinternational.com/img/espaceur.gifEn raison des émeutes qui ont éclaté le 26 janvier à Antananarivo, la plupart des marchands ont fermé boutique. Non seulement les magasins de grande distribution, mais aussi les petites épiceries de quartier. Les rues commerçantes de la capitale, généralement encombrées, sont vides et les produits de première nécessité deviennent difficiles à trouver, constate le quotidien malgache La Vérité. Le 27 janvier, des pillages ont été commis dans d'autres villes en province.

Pour un autre quotidien malgache,
Midi Madagasikara, des centaines de milliards d'ariary, la monnaie nationale, ont été perdus (des dizaines de millions d'euros). Les commerçants victimes des émeutiers se retrouvent ruinés. Le journal craint que les investisseurs se détournent à nouveau de la Grande Ile. "Bref, l'économie de Madagascar, qui n'était pas encore remise de la crise de 2002, va encore être malmenée."

Les conséquences sociales des actes de vandalisme sont tout aussi graves. En l'espace de vingt-quatre heures, plus de 10 000 personnes se sont retrouvées au chômage par suite des destructions d'entreprises et de magasins, poursuit le journal. "Côté opérateurs économiques, il n'y a plus de protection des biens et des personnes, base essentielle de la confiance de tous les partenaires techniques, financiers et du développement du pays." http://www.courrierinternational.com/img/espaceur.gif

 


Cyclone Fanele

 

 

 

 

- A cause de l'extrême violence des rafales [> 260 kmh] plus aucune maison d'habitation n'a de toit dans le district de Morondava.
- Le journal L'Express de Madagascar avance le bilan des sinistrés : “     Environ 64 000 personnes sur les 80 000 habitant la ville n'ont plus de toit.”
- Aucune nouvelle du district de Manja depuis hier 23h00 locale. 22 janv
- L'onde de tempête a provoqué des raz-de-marées dans la région de Belo-sur-Mer et Ankoba.

 

 

 

 

Passage des cyclones - Un mort dans l'Amoron'i Mania

Posted: 22 Jan 2009 11:58 PM CST

L'heure est au bilan. Le passage des cyclones « Eric » et « Fanele » dans la partie Est et Ouest du pays a fait une victime dans la Région d'Amoron'i Mania suite à un accident de voiture. Et ce, à cause des pluies abondantes. Une personne est décédée. 1 960 sinistrés et 992 sans-abri. En fait, il s'agit d'un bilan provisoire. Celui-ci risque de s'alourdir d'heure en heure. Hier matin, les intervenants dans la gestion des catastrophes se sont réunis. Une mission de survol a été effectuée dans le Menabe  . La TRIBUNE

 

 


21 Janvier  2009  Le cyclone Fanele a frappé Madagascar

 

 

 

Un puissant cyclone a frappé, mercredi 21 Janv ,la cote ouest de Madagascar, détruisant des immeubles, inondant de vastes zones et isolant des milliers de personnes, ont indiqué les autorités.

L a ville de Morondova ( 30 000 habitants ) a été particulièrement touchée.



Météo sur  Madagascar Janv 2009

 

 

 Eric a fait des dégâts, Fanele menace la région MelakyLes fortes précipitations et les vents de ces derniers jours présageaient la venue d'un cyclone. Et, effectivement, une tempête tropicale modérée répondant au nom d'Eric a touché terre hier à huit heures. Eric a foulé le district de Fénérive-Est, traversé le district de Toamasina pour sortir du district de Bricka-ville à 14 heures. Ce cyclone a été repéré hier à 18 heures à 50 km au Sud-Est de Vatomandry et il  se dirigeait vers le sud.Trois districts en six heures  Le district de Fénérive-Est n'est donc jamais épargné du cyclone. Après le passage d'Ivan il y a un an de cela, le voilà de nouveau frappé par un cataclysme. Cette localité a essuyé pendant près de deux heures des vents estimés à 95 km/h. Cette tempête se dirigea vers Toa-masina avec la même intensité et partout où elle est passée, elle a occasionné des pluies abondantes. A l'heure où nous mettons sous presse, les régions Analanjirofo et Atsinanana étaient en phase d'évaluation des dégâts.Le bilan à Toamasina faisait néanmoins, provisoirement, état de quatre familles sinistrées qui ont été logées au Ceg de Mangarano. Quoiqu'il en soit, force est d'ores et déjà de reconnaître que les travaux d'assainissement entrepris dans la Ville du Grand Port ont porté leur fruit dans la maîtrise des inondations.Bien que le district de Sainte Marie n'ait cette fois pas été une porte d'entrée pour Eric, les pluies qu'il a entraînées  ont quand même fait quelques ravages. Selon les autorités locales, celles-ci ont arraché des poteaux et des bananiers.
Inondations à Mandritsara  Même si Eric n'est égale-ment pas passé dans la région Sofia, les dégâts sont lourds pour le district de Mandritsara. Les fortes pluies ont causé 40% des inondations dans les zones basses. Sur les 13 fokontany de la Commune Urbaine de Mandritsara, six d'entre eux - Antanantsimihety, Maro-amboka, Andohomby, Ambohimandroso, Antsahabe, Ambala Kompania - sont dans l'eau. Le district a dressé son premier bilan qui fait état de 244 sinistrés dont 164 trouvent refuge à l'heure actuelle au centre d'accueil de l'Ecar, 50 autres dans le Tranompkonolona et 30 hébergés dans le bureau du fokontany d'Antanan-drainivelo. Par ailleurs, les autorités locales sensibilisent les habitants à quitter les endroits inondés pour gagner les sites d'hébergement. D'emblée, les comités locaux de Grc se sont mobilisés et une équipe du Bngrc a rejoint l'Atsinanana et l'Analanjirofo pour appuyer les régions et les districts en matière d'urgence et de secours. En outre, une forte tempête tropicale appelée Fanele dans le Canal de Mozambique fonce droit sur la Grande Ile. Les informations émises par le service de la météorologie ont précisé que son centre a été localisé hier à 18 heures à 240 km au Sud-Ouest de Morombe. Une autre équipe du Bngrc se trouve dans la région Melaky pour préparer la population locale à la venue de cette seconde tempête.Toutes les écoles des localités ayant fait l'objet d'avis de danger imminent ont été fermées.

 

 

Jirama

Une nouvelle source d’eau potable  La Tribune de Madagascar

mardi 9 décembre 2008, par Herimanda R.

Une autre source d’eau alimentera Antananarivo et ses villes périphériques. Il s’agit de la rivière d’Ikopa. La Jirama entend mettre en place un projet dit Projet « Water II » à Antananarivo. Et ce, avec le concours de l’Union Européenne et la Banque européenne pour l’investissement. Des hauts responsables de la Jirama expliquent. « D’un principe simple, ce projet consiste à capter l’eau d’Ikopa, à en stabiliser la qualité brute. On la fait transiter par un bassin de pré-décantation, pour ensuite la rendre potable par le biais de son passage à travers les unités de traitement. Ce n’est qu’après seulement qu’elle sera injectée dans le réseau existant pour être consommée ».

30 000 mètres cubes par jour.

Des stations autonomes de production d’eau potable seront construites. Une sera implantée à Faralaza, une autre à Tanjombato. Les deux autres unités seront installées respectivement à Anosizato et à Anosimasina-Ampitatafika. La production totale pour ces 4 stations atteindra 30 000 mètres cubes par jour. La mise en œuvre de ce Projet « Water II » se divisera en 4 phases étalées sur 3 ans. (Voir Tableau). Ses impacts ne seront ressentis que vers 2012-2013. Malgré cela, les infrastructures d’accueil du Centre de conférences à Ivato lors du Sommet de l’Union africaine seront alimentées par l’une des stations autonomes.

Selon les hauts responsables de la Jirama, face à la saturation de capacité du Centre de production à Mandroseza, il n’est plus souhaitable d’en faire l’extension pour satisfaire les nouvelles demandes en eau.

    




Antananarivo  Dans la TRIBUNE de MADAGASCAR du 9 dec 08
3 000 nouveaux branchements en eau

La Jirama (Compagnie nationale d’eau et d’électricité) continue son action de branchement en eau. En 2009, elle compte réaliser 10 000 nouveaux branchements dont 3 000 à Antananarivo.

En attendant, la Compagnie s’est déjà engagée dans les travaux. Dans la capitale, les branchements dont les matériels sont fournis par cette société, sont réalisés à 97 %.

La Jirama réalise aussi les branchements avec les matériels et équipements de ses clients. Pour cela, des contrôles techniques de ces matériels sont requis. Ils sont 200 à opter pour cette démarche. C’est ce qu’on a appris hier à Ambohijatovo au cours de la rencontre des principaux dirigeants de la Jirama avec la presse. Ils ont également déclaré à cette occasion que les branchements suivent leurs cours normaux, suivant la disponibilité des matériels dans les autres régions de l’Ile. A Antsirabe, les OPTD (Opérations pour la promotion du taux de desserte) débuteront en janvier 2009. Ces opérations consistent à étendre le réseau de distribution d’eau dans ce chef-lieu de la Région de Vakinankaratra.

Recueilli par H.R.




Dans le journal "Le Monde" du Vendredi 21 novembre :
Madagascar accepte de louer 1,3 million d'hectares au groupe sud-coréen Daewo.
La Corée du Sud relance la course aux terres agricoles.

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Un article paru dans le journal "La croix" du 25 nov 2008



 


EauBret 

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Lu dans la Tribune de Madagascar du 26 nov 2008:L’affaire Daewoo relative au projet de palmeraie et maïsiculture à Madagascar

L’affaire Daewoo relative au projet de palmeraie et maïsiculture à Madagascar ne cesse de préoccuper nombre d’observateurs qui souhaitent alerter le public sur les dangers que le pays peut courir. En tout cas, la presse internationale n’a pas hésité à s’engouffrer dans une brèche qui s’est présenté pour dénoncer un « néocolonialisme agraire » qui fonce sur l’Afrique. La Gazette de la Grande Ile non plus n’est pas allé par quatre chemins pour démontrer l’existence du projet, quoi qu’en disent les gouvernants et les responsables de la société incriminée. À côté de Daewoo, d’autres multinationales sont également en quête de terres arables à coloniser. Et Madagascar est l’une de leurs cibles préférées pour plusieurs raisons.

La première est que le régime ne cache guère sa course à la recherche d’investisseurs, de grands investisseurs. La seconde est que ce régime fonde de grands espoirs sur les investissements étrangers plutôt que sur les hommes d’affaires locaux si l’on se réfère aux dénonciations aussi bien de Otrikafo que d’André Ramaroson lors de la Journée africaine des industries. Les autres raisons sont d’une autre nature dont la pauvreté de ses habitants et le coût modique de la main d’œuvre. L’énorme potentiel agricole que peut développer le pays attire également les grandes multinationales qui souhaitent contourner des barrières tarifaires ou autres sur les produits agricoles. Mais aussi les pays qui, pour faire face à la crise alimentaire, ne peuvent, pour plusieurs raisons, compter sur leur terre arable, tels les Émirats arabes unis, tel le Brésil ou les Etats-Unis ou comme c’est aujourd’hui le cas de la Corée du Sud.

Ceci dit, il faut admettre que pratiquement, Madagascar n’exploite que le quart de ses terres cultivables, qui ne représente en réalité qu’environ le quart de ses potentialités agricoles. Madagascar n’est-il pas béni des dieux disait l’autre ? C’est la raison pour laquelle les multinationales et les grands intérêts financiers ont depuis l’installation de ce régime un œil sur le pays.



UN article du Journal La Croix du 1er décembre 2008 : L' EPO pourrait sauver les enfants du neuropaludisme.
Chaque année 250 millions nouveaux cas de paludisme et un million de déces dont 80% chez des enfants de moins de 5ans. Ces derniers développent un neuropaludisme foudroyant.

EPO

Posted: 02 Dec 2008 11:20 PM CST   La TRIBUNE DE MADAGASCAR

Anjozorobe : Attaque avortée contre un foyer
6 hommes armés de fusils de chasse, de P.A mais aussi d'armes blanches ont fait irruption dans un foyer d'Anatierana (fokontany d'Amboasary à Anjozorobe). Toutefois, leur mouvement ne se cachait pas aux yeux des riverains qui se sont regroupés pour donner l'assaut. Face à ce front qui venait de s'ouvrir, les assaillants ont pris la fuite, laissant ainsi un couteau sur place. L'on ne déplore aucune victime, ni aucune disparition d'objets.


Dans l' Echo D' EPINAY sur Orge
 

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